Mise en œuvre d’un système de dossiers de santé électroniques


FREDERICTON (GNB) – Le gouvernement provincial met en œuvre un nouveau système de dossiers de santé électroniques qui vise à améliorer la gestion des vaccins, des immunisations et des risques d’éclosions de maladies.

« La mise en œuvre du Système d’information sur la santé publique permettra au ministère de la Santé de mieux gérer le processus de distribution des vaccins et des immunisations au Nouveau-Brunswick », a déclaré la médecin-hygiéniste en chef, la Dre Jennifer Russell. « L’objectif ultime est de vacciner le plus grand nombre de Néo-Brunswickois possible afin de maximiser l’efficacité des efforts d’atténuation et de prévention des maladies. »

Le système fait partie de la stratégie informatique en cybersanté communautaire.

« La Société médicale du Nouveau-Brunswick applaudit la mise en œuvre du Système d’information sur la santé publique », a affirmé le président de la société, le Dr Serge Melanson. « Le système permettra aux médecins et aux autres professionnels de la santé de mieux comprendre la santé globale de la population du Nouveau-Brunswick et de prévenir plus efficacement la propagation des maladies transmissibles. »

Le ministère de la Santé et les régies régionales de la santé se fient actuellement à une combinaison de dossiers sur papier et sous forme électronique pour surveiller les données de vaccination et d’immunisation des patients. Le nouveau système simplifiera et organisera les dossiers dans une seule base de données centrale.

La première de trois phases sera mise en œuvre en février, et la phase 2 commencera en juillet, suivie par la phase trois en août 2020. Le processus de mise en œuvre devrait durer deux ans.

À mesure que l’initiative progressera, le ministère de la Santé collaborera avec d’autres partenaires et intervenants, y compris le ministère de la Sécurité publique (inspecteurs de la santé publique), les médecins fournissant les vaccins financés par l’État, et les fournisseurs de soins de santé des Premières Nations.

Le ministère de la Santé investit 12,5 millions de dollars sur quatre ans pour mettre en œuvre le système, qui vise à aider la Santé publique à remplir son mandat de prévention et de confinement des maladies.